LE CONSTAT
Votre entreprise a changé, votre discours date.
Vous avez ajouté une activité, changé de clientèle ou monté en gamme. Votre discours a évolué par petites retouches sans qu’un vrai moment soit consacré à remettre vos messages à plat.
Et lors d’un rendez-vous, un client vous explique qu’il ne savait pas que vous faisiez aussi « cela ». Il vient de confier le sujet à quelqu’un d’autre.
Cette affaire manquée rejoint toutes celles que vous n’avez jamais vues passer
LE POINT DE VUE
On me demande d’être plus visible.
Je commence par regarder ce qu’il y a à comprendre.
Si votre offre se comprend mal, envoyer davantage de monde vers votre site, vos publications ou vos commerciaux ne résout rien. Cela augmente surtout le nombre de personnes qui vous voient sans comprendre clairement ce que vous pourriez faire pour elles.
Je commence donc par ce que vous dites : ce que vous vendez, à qui, ce qui compte réellement dans votre façon de travailler et ce que vos clients doivent comprendre en premier. La visibilité devient beaucoup plus utile une fois ce socle posé.
LA DIFFÉRENCE
Vous n’avez pas à être le chef de projet
de votre propre communication.
LES TROIS OFFRES
Trois portes d’entrée, selon le problème que vous avez aujourd’hui.
Les trois offres peuvent aussi s’enchaîner, et rien n’oblige à commencer par la première.
Si vous savez déjà ce dont vous avez besoin, vous entrez directement par la bonne porte.
LES CAS
Ce que ça donne dans une vraie entreprise.
Une refonte évitée parce que le problème était ailleurs. Un discours reconstruit autour de métiers que les clients ne voyaient pas à travers le discours commercial. Un réseau d’agences passé de quinze façons de communiquer à un cadre commun.
Chaque cas raconte le point de départ, les décisions prises, ce qui a été réellement produit et ce qui a changé ensuite.
QUI JE SUIS
J’ai commencé par concevoir et fabriquer les supports.
C’est ce qui change ma façon de conseiller.
Mes premières années se sont passées dans la production : print, web, identité et supports commerciaux. La stratégie est naturellement venue ensuite.
Cette double expérience de 20 ans change ma façon de travailler. Une recommandation n’est pas une idée laissée à quelqu’un d’autre avec la charge de la rendre possible. Je sais ce qu’elle implique dans un fichier, sur une page web, chez un imprimeur ou dans les mains d’un commercial.
À travers un accompagnement, cette connaissance s’accumule. Les décisions demandent moins d’explications, les sujets remontent plus tôt et vous évitez de raconter votre entreprise à un nouveau prestataire tous les six mois.
Julien Fion – Antipodes

